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Participants, et si on parlait qualité ?

QUANTI - Conseils et méthodo | Nicolas - 11/12/2019
Qualité
Participants, et si on parlait qualité ?
 
 
Il peut paraître trivial d’associer ces deux mots, et pourtant, « participants » et « qualité », lorsqu’il s’agit d’études qualitatives, sont les incontournables d’un projet réussi. Cet article a pour objectif de revenir sur les éléments clés d’un bon participant.
 
Le bon profil…
 
Dès le lancement du projet, il s’agit de déterminer « Qui » : qui est donc ce participant que nous cherchons à interviewer ? Plus le profil aura de caractéristiques, de critères précis, plus il sera facile pour le recruteur tout à la fois de projeter sa capacité à recruter un tel profil, mais également de proposer un timing, une méthodologie de recrutement adéquate, bref, un devis pertinent.
 
2 types d’informations attendues :
 
  •  - Les critères communs : des critères transversaux, que l’on retrouvera dans chaque groupe ou communauté recruté et qui demanderont une répartition juste (exemple : âge, CSP, homme/femme…)
  •  - Les critères spécifiques : liés au cœur de l’étude, il s’agit de critères qui peuvent différer d’un groupe à l’autre. Il appartiendra au demandeur d’apporter le plus d’éléments possible sur ces critères afin de permettre au recruteur d’approcher le plus finement possible la cible attendue (exemple : Groupe 1, consommateur de pains au chocolat pour le petit déjeuner, Groupe 2, consommateur de pains au chocolat pour le goûter, Groupe 3, consommateurs de croissants…).
 
Attention cependant, entre les profils « attendus » et les profils « existants », il y a parfois un monde. Sur ce point, clients comme recruteurs doivent rester vigilants. Connaître le taux d’incidence permet d’éviter bien des désillusions, s’interroger sur la zone géographique et ses spécificités peut également éviter de lancer un recrutement impossible (« Je voudrais des personnes en zone rurale qui vont très régulièrement chez Carrefour City »). Ces profils idéaux et inexistants ne doivent pas être perçus comme un problème, mais davantage comme un enseignement en soi pour la suite du projet.
 
Le bon suivi…
 
« Suivre », tout au long du recrutement, jusqu’au jour J et même après, est un essentiel côté recruteur pour s’assurer un terrain réussi et des clients satisfaits. « Suivre », c’est tout à la fois :
  • « Suivre » les recrutements menés par un client lors de différents projets. Ainsi, on évite les erreurs du type : proposer une personne ayant déjà participé à une étude pour ce client ou encore proposer des profils « pro » qui, on ne le sait que trop, peuvent gâcher un terrain complet. Le sujet « pro » d’ailleurs est l’épine certainement la plus problématique rencontrée par les recruteurs. Elle fera l’objet d’un article en tant que tel dans les prochaines semaines.
  • Enfin, « suivre » les participants, rester au contact de ces derniers une fois le profil validé : on échange avec lui, on le relance, on s’assure que les bonnes informations sont transmises, bref, on créer une relation de confiance entre lui et nous. Des habitudes simples, bénignes mêmes, mais trop souvent laissées de côté et dont l’impact pourrait être catastrophique sur l’étude (des participants désinvestis, déçus, absents…)
 
Enfin, la bonne attitude...
 
Il appartient au recruteur d’envoyer en groupe, en entretien, sur une communauté… un participant ayant l’attitude adéquate pour ce type d’exercice : investi et à l’écoute, créatif et curieux, vraiment motivé par les sujets abordés. Ces éléments bien que parfois difficiles à cerner, doivent être pris en compte. Sur ce dernier point, un retour constructif du modérateur, de l’animateur est toujours apprécié, permettant recrutement après recrutement, de proposer des profils toujours plus adéquats aux attentes …
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    Nicolas Keller
  1. Nicolas Keller
  2. Dirigeant - Fondateur
  3. n.keller@misgroup.io
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